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ARSIZ   


    

 

FENÊTRE À LA VIGNE
roman 

Un manoir splendide, dit « Rêve Verte », entouré d’un immense bois au Bosphore, où le grand patron d’une chaîne d’usines de textile vit avec son épouse hautaine, une « femme libre » à un certaine âge, et son fils à l’âge de puberté. Un beau, jour tous les travailleurs, le jardinier, cuisinière, valet… sont mis à la porte dans un suspect d’être témoigné de la tendance de perversion de l’unique enfant de la famille.

Sirma, la jeune fille servante réfugiée au manoir à l’âge dès sa petite enfance et admise presque comme une personne de ménage, est parmi ceux-ci. Mais celle-ci a un privilège : elle ne fut pas renvoyée, mais mariée avec l’un des anciens jardiniers du manoir, un vétéran. 
Un voyage de train presque à 20 heures et voilà Sirma est dans une maison dont une  pierre tombale déjà préparée, sauf la date de défunt attend dans le cour. C'est-à-dire à la maison de ce vieillard, dans un faubourg d’une ville lointaine de l’Anatolie.

 Cette jeune fille stambouliote sera-t-elle bienvenue par à ce coin perdu ? Sera-t-elle facilement adaptée à ce nouveau milieu ou se trouvera-t-elle au fond d’un une précipice dans laquelle une série de malheurs l’attendent ? Comme par exemple un vieux mari morbide dont l’un de ses pieds est dans le tombeau… Insatisfaction sexuelle ainsi que sociale… La grande surveillance sociale, se sentir être scrutée par les yeux de l’entourage… Les sentiments refoulés… La pauvre Sirma réussira-t-elle surmonter tout cela ? Ou une fin fatale l’attend-elle ?

 Un dynamisme apporté par l’usage de trois espaces différents et trois narrateurs différents… Une analyse sociale à partir de l’individu, très bien réussie… Ainsi qu’un torrent de sentiments qui nous enveloppe immédiatement : « Fenêtre à la Vigne »
 

   
   
LE BLEUET
 
               roman

    Un bazar de fleurs à Istanbul. Mais celui-ci c’est un peu différent des autres semblables. Celui-ci est un bordel connu sous ce nom.  Puisque c’est un « Bazard de Fleurs » alors tout doit être dûment. Donc, ici chaque fille fait partie d’un jardin de fleurs, et chacune a un nom de fleurs. 
    
« Bleuet », le personnage principal du roman, la jeune fille poussée ici par le cruel vent que la vie ne peut se rappeler plus de son propre nom.


     

      Ce qu’elle peut se souvenir ce n’est qu’une enfance et adolescence passées dans une famille où l’on goûte, chaque jour, une bribe de l’enfer… Une grand-mère dominante qui provoque toujours son fils pour qu’il batte sa femme… Mais qu’a-t-elle cette mégère qui cherche querelle tout le temps? Pourquoi celle-ci énormément tolérante pour tout et tout le monde est-elle si furieuse contre sa propre belle-fille ? Qu’est-t-elle cette haine qui pousse cette vieillarde, à la folie de transformer la vie à un enfer terrestre ? Qu’est-elle le crime de cette pauvre femme ? Supposons qu’un miracle soit réalisé et l’un des ses quatre petits-enfants soit mâle, la haine de cette grand-mère qui est une vraie boule de nerf serait-elle disparue ? Ou bien le problème principal est-il simplement une discrimination ethnique ? 

 

   
   
SAMEDI, C’EST LOIN?
   
        
roman pour   les  jeunes

    Deste, la petite fille de dix ans d’une famille à dix enfants, doit écrire une petite narration décrivant sa propre famille. Mais, la pauvre, est bien au courant qu'en décrivant sa propre famille elle fera l'objet de rigolade parmi tant d'autres camarades hautaines, méchantes...
    Voilà le devoir de narration est prête… Et malgré tous ses efforts pour dissimuler la réalité celle-ci ne peut jamais être exempte de les moqueries de la classe provoquée par une étrange d’amalgames de réalités et d’imaginations qui dénonce


     

 clairement, comme par exemple une description d’une sœur aînée habillée d’un manteau de fourrure sur une jupe de soie… Ou bien un drôle d’histoire de visite d’île par le bus…
   Qu’est-il le vrai problème de cette petite fille d’une famille déménagée à Istanbul peu de temps avant d’un village lointaine ? Pourquoi est-elle si malheureuse ? Dans un quartier dont les circonstances sont similaires à celles de sa famille serait-elle plus heureuse parmi ses semblables ?

    Et le plus important : Pourquoi attend-elle ardemment le samedi ?




     S     E     S            A      U      T     R     E     S         O     E     U     V    R     E     S

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